Comment rebondir

Steve & Cie a réalisé une série de portraits de chefs ou d’ancien chefs d’entreprise qui ont pu rebondir grâce à l’accompagnement de l’association 60 000 Rebonds. Ces vidéos sont diffusées sur le portail du Rebond, qui fédère les grandes associations du secteur: 60 000 Rebonds mais aussi l’Observatoire Amarok, et Re-Créer.

 

E-mailing et data marketing en motion design

« Data, E‑mail & Omnicanal Marketing » en España. C’est le nom d’une étude sur les pratiques en matière de e-mailing et data marketing réalisée en Espagne par Dolist, l’expert du secteur. Steve & Cie a signé la vidéo de l’étude en motion design. A savourer et partager sans modération sur YouTube.

Les étoiles de l’ACPM interviewées par Steve & Cie

Steve & Cie a réalisé pour Offremedia les interviews vidéos des lauréats des Etoiles de l’ACPM, qui distinguent les plus fortes progressions en audience ou diffusion des supports médias entre 2015 et 2016. Soit près de 20 entretiens des grands responsables des médias en moins d’un mois. Le palmarès a été révélé le 27 avril, lors de l’événement Demain La Presse. Tous les lauréats sur le site Offremedia.com et notamment Offremedia TV.

Media Planet #26: Moonlight, Dechavanne, et l’Udecam

La bourde des Oscars

Il y a erreur, ce n’est pas une blague! C’est bien Moonlight, le meilleur film de l’année aux Oscars américains, et non pas La La Land, qui a tout de même pu se consoler avec de nombreux prix. C’est le genre d’erreur qui arrivent. Enfin, non, pas aux Oscars! Devant le monde entier. Et pas quand c’est le roi du conseil, PwC, qui est chargé des enveloppes et de superviser le vote pour l’Academy des awards depuis 83 ans, oui 83 ans. La société s’est excusé, c’est d’ailleurs ce qu’il y avait de mieux à faire, mais le mal était fait. Comme quoi on n’est jamais à l’abri d’une belle bourde. Comme quoi, aussi, l’expérience n’est pas toujours une assurance tous risques. Bien au contraire. Sinon, le ridicule ne tue pas. Personne n’est mort. Enfin pas encore.

Le retour de Christophe Dechavanne

Coucou, revoilà Christophe Dechavanne, avec The Wall, Face au mur, un nouveau jeu d’Endemol lancé par TF1. Une première réussie coté audiences: l’émission a réuni près de 5,4 millions de personnes entre 19h et 19h45, lundi 27 février, soit 27% du public global de la télé selon Médiamétrie. Pourquoi est-ce que les jeux marchent aussi bien à la télévision? Peut-être parce qu’ils font partie des rares programmes, avec le sport, où les téléspectateurs sont aussi  acteurs, et peuvent s’identifier aux candidats. Bref, les jeux sont par nature interactifs. Et ils coûtent beaucoup moins cher à produire que le sport.

Udecam: demandez le programme!

Tiens, et si on invitait les candidats à la Présidentielle à venir présenter leur programme pour la communication et les médias? C’est l’Udecam, l’Union des entreprises de conseil et d’achat médias, qui a eu cette bonne idée, ce 2 mars. Résultat: un vrai succès du côté des professionnels, venus en masse, mais un flop du côté des politiques. Avec un présent, un seul, Benoit Hamon, pour le PS, et beaucoup d’absents, dont certains excusés… Mélanchon et Fillon avaient tout de même délégué leur représentants.

La communication a beau représenter 46,2 milliards d’euros d’investissements pour les entreprises, comme cela a été rappelé, elle attire beaucoup moins les politiques que les agriculteurs. Question de communication? Les politiques sont fascinés par les médias mais ils n’en connaissent pas bien le poid dans l’économie. Surtout, ils ont beaucoup de mal à les considérer comme des entreprises à part entière, les résumant surtout à des instruments de pouvoir. Ou de futur pouvoir. Bref, la mâtinée organisée par l’Udecam a surtout montré qu’il y avait encore beaucoup de travail de pédagogie à mener auprès des politiques.

Chaque semaine dans Media Planet, l’actualité des médias et de la communication décryptée en vidéo par François Kermoal, fondateur de Steve & Cie. En partenariat avec l’agence média 146 & Cie. N’hésitez-pas à vous abonner pour être certain de ne pas manquer un numéro…

Media Planet #25: Le Grand Journal, la loi Sapin et le Danemark

La fin du Grand Journal

Le Grand journal, c’est terminé le 17 mars. Canal + a décidé de tirer le tapis, ce qui était écrit, depuis la reprise en main de la chaîne par Vincent Bolloré. Le Grand Journal, qui existait depuis 2004, ne s’est jamais vraiment remis du départ de Michel Denisot, qui l’avait lancé. Au delà de la nostalgie attachée à la disparition d’une émission emblématique de la télé, c’est tout l’access, l’avant-soirée de la télévision, qui a finalement été bouleversé ces deux dernières années. Cyril Hanouna, pour C8, Yann Barthes, pour TMC, Anne-Sophie Lapix pour France 5… ont clairement rebattu les cartes de cette avant-soirée très stratégique pour les audiences. On attend toujours une réaction des chaînes historiques, notamment TF1, sur ce fameux access.

La loi Sapin s’étend à l’Internet

C’est fait! Le très attendu décret d’application encadrant la publicité digitale a été publié au Journal officiel. Ce qui veut dire qu’Internet devra, à compter du 1er janvier 2018, respecter les même règles de transparence en matière d’achat et de vente d’espace publicitaire que les autres médias, soumis depuis presque 25 ans à la loi Sapin.

Sur le fond, ce nouveau régime est une bonne nouvelle: la pub sur Internet, c’était un peu la far-west. La transparence ne devrait pas nuire. Bonne nouvelle aussi pour les médias traditionnels qui étaient soumis à ces obligations de transparence depuis des années, ce qui les pénalisait par rapport leurs concurrents du Web.

Après, ce genre de loi peut avoir des effets pervers: l’automatisation des process, la programmatique, devrait s’accélérer. La concurrence en sortira-t-elle grandie? Pour l’instant, tout se passe comme si les jeux étaient déjà faits. Google et Facebook dévorent avec avidité la plus grosse part ce gâteau de la pub sur le Web.

Les danois interpellent les Français

Une pub de L’institut Danois du cancer invite les Français à les aider à combattre  les méfaits du soleil, qui touchent particulièrement les danois. Et qui dit Français dit croissant… Selon Le Point, qui consacre un article à cette pub, la campagne va aussi interpeler les espagnols, les italiens et les Grecs. Bref, l’Europe de la pub est en marche, pour reprendre un slogan du moment…

Chaque semaine dans Media Planet, l’actualité des médias et de la communication décryptée en vidéo par François Kermoal, fondateur de Steve & Cie. En partenariat avec l’agence média 146 & Cie. N’hésitez-pas à vous abonner pour être certain de ne pas manquer un numéro…

Media Planet #24: CNews, Fillon, Trump

Les papys de la télé

iTele, bientôt rebaptisée CNews, compte sur les papys de l’audiovisuel pour se relancer. Jean-Pierre Elkabbach, 79 ans au compteur, PPDA, bientôt soixante dix ans, et Rachid Arhab, qui fait figure de petit jeune avec ses 61 ans, rejoignent tous les trois la chaîne d’information du groupe Bolloré.
Sans tomber dans le racisme anti-vieux, tout cela fait un peu reconstitution de ligue dissoute.
La télévision nous a longtemps vendu la ménagère de moins de cinquante ans. Elle va maintenant essayer de nous vendre l’animateurs de plus de soixante-dix. Rien d’étonnant: le petit écran, déjà surconsommé par les plus âgés, continue de vieillir doucement avec la population. Logique qu’il soit également fabriqué et animé par eux. Squatté?

La communication de François Fillon

« On a un chef qui a été élu par 4 millions de Français ». Eh oui, ce sont les nouveaux éléments de langage de la communication de François Fillon, qui s’est livré cette semaine à un exercice bien connu de la communication de crise: les excuses publiques, même s’il a pris soin de rappeler qu’il n’avait rien fait d’illégal.
Chaque jour apportant son nouveau lot de révélations, Fillon sera-il à nouveau audible? On sait qu’il est assisté dans sa communication par Anne Méaux, la grande papesse de la discipline. Ce qui nous interroge sur le pouvoir de la communication: peut-elle sauver le soldat Fillon? Sur ce dossier, on ne peut s’empêcher de penser que la communication ne peut pas non plus faire de miracle.

Trump s’aliène la Silicon Valley

Le fameux décret anti-immigration de Donald Trump, recalé par un juge fédéral, a réussi l’exploit de dresser contre lui la plupart des entreprises stars de la Silicon Valley. Certaines, comme AirBandB, ont même profité du Superbowl, le week-end dernier, pour faire entendre leur voix. Ce qui nous amène à la notion d’entreprise « citoyenne »: on attend clairement des entreprises qu’elles s’invitent dans le débat public et qu’elle prenne position. Même si cela n’a pas effleuré l’industrie de la mode, selon Le Monde, qui pointe un silence assourdissant. Bernard Arnault, le patron de LVMH, a pris la peine de rencontrer Donald Trump avant son investiture. Mais ce n’est pas ce qu’il a fait de mieux. Il y a des images qui restent dans l’histoire.

Chaque semaine dans Media Planet, l’actualité des médias et de la communication décryptée en vidéo par François Kermoal, fondateur de Steve & Cie. En partenariat avec l’agence média 146 & Cie. N’hésitez-pas à vous abonner pour être certain de ne pas manquer un numéro…